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Le visage buriné par les vents contraires Et tous les soleils hypothétiques Les semelles usées par les chemins de traverse Et tous les détours de misère. Il n’a cessé de marcher sur la sente de lumière Lui le tisseur de ciel le brodeur d’azur. Ce Graal singulier allait-il le trouver
Ou se couper le cœur en de vaines chimères Promesse suprême de pureté sans faille Comme cette voix qui atteint des sommets Fait défaillir et transperce l’âme Jaillit des voûtes des cathédrales Et transfigure le vitrail. Il se tient près de la porte Les lunes vont se lever
Et les ombres se mettre à danser. Mais imparable est la coupe sacrée Elle renferme le feu et tout l’amour courtois L’or fondu au creuset et les plus grands émois. Sans faille est la quête Fidèles les gardiens du secret Silencieux augustes et fiers Eux savent…… |